L’international Portugais Bruno Fernandes a donné une longue interview publiée ce mardi 1er septembre dans le journal A Bola. Sporting CP, Manchester United, Ronaldo, Seleção et même sa petite altercation avec Lindeloff ont rythmé cette interview sur laquelle on vous fait un résumé.

Son transfert vers Manchester United :

« Je vais être honnête, au départ je devais partir en juin, quand ça ne s’est pas fait j’étais un peu triste, mais cette tristesse n’a duré qu’une journée, puisque le lendemain on jouait la Super Coupe contre Benfica. Je suis heureux du moment que je joue, je ne voulais pas partir j'étais bien au Sporting mais j'étais aussi prêt à faire le grand saut. J’étais triste de partir parce que c’est un club qui m’a marqué, avec tout ce qui m’est arrivé de positif et aussi de négatif ».

« Je veux que les gens sachent, j’aime le Sporting, j’ai senti le club à 100%, il y a des clubs qui te marquent plus que d’autres. Le Sporting m’a marqué en tout, malgré le côté négatif que tout le monde connaît c’est le club qui m’a permis de faire mes meilleures saisons et arriver là où j’ai toujours rêvé d’être, en équipe nationale et en Premier League. »

L’actuel joueur a également évoqué Benfica, désormais entraîné par Jorge Jesus son ancien entraîneur :

« Le Sporting est en train de bien recruter, ce n’est peut-être pas aussi retentissant comme certains le voudraient, parce qu’ils regardent les autres et ils voudraient faire pareil... Mais parfois les noms ne jouent pas et il faut faire attention avec le recrutement que l’on fait. Avec Jorge Jesus Benfica est plus fort, mais j’espère qu’ils n’arriveront pas à gagner grand-chose, en tout cas au Portugal. Si en Europe ils y arrivent ça serait super pour le pays mais au Portugal je ne préfère pas. »

Après presque 9 mois sans Seleção, Bruno Fernandes espère que le Portugal va bien figurer pour défendre son titre en Ligue des Nations, mais aussi de champion d’Europe et il a déjà dans un coin de sa tête l'espoir d’un titre mondial :

« Lors de la première édition de la Ligue des Nations, tout le monde disait ne pas être trop intéressé par la victoire, mais ce qui est sûr ce que toutes les équipes ont fini par la jouer à fond jusqu’à la fin. Cette année on a un groupe difficile et avec des équipes fortes. La Croatie qui a été en finale du mondial et la Suède et on sait tous les problèmes qu’ils nous ont causés. Et ensuite on a la France championne du monde, ça va être un groupe intéressant. Mais je crois que le Portugal entre dans toutes les compétitions pour gagner et je rêve d’être champion du monde »

Souvent pointé comme successeur de Ronaldo en Seleção et depuis peu à Manchester United, c’est une comparaison qu’il réfute :

« Je dois encore beaucoup pédaler pour me comparer à Ronaldo. Moi, j’espère que Ronaldo dure encore très longtemps en sélection, car le match peut nous être défavorable et lui, il peut résoudre la situation presque tout seul et ça, on le sait tous. Il y a plusieurs matchs où Ronaldo n’était pas là et ont dû à jouer comme un tout parce qu’il nous manquait notre référence, on en avait d’autres, mais ce qu’on a fait de bien pendant son absence c’est que c’est le collectif qui est ressorti, on a su gérer l’absence de Ronaldo. Et on a été intelligents en le faisan et je pense qu’à l’avenir quand Cristiano ne sera plus là, on n’aura pas besoin d’avoir de référence. Après à Manchester la comparaison est inévitable, parce qu’on vient du même club et parce que je suis portugais, mais ce n’est pas la même chose, car lui il était arrivé très jeune alors que moi j’ai 25 ans, bientôt 26 je suis déjà plus mûr que lui à l’époque. »

Quant à sa légère altercation avec Lindeloff, le Portugais assure que tout va bien :

"il parle très bien portugais (rires), c’est l’une des personnes avec qui j’ai la meilleure relation dans l’équipe aussi parce qu’il parle portugais. Ces paroles ce sont les premières qu’il a apprises au Portugal, c’est toujours celles qu’on leur enseigne. C’était une situation de match qu’aucun de nous n’a prise à cœur. C’est fini et chacun est réparti dans ses pays, lui en Suède et moi au Portugal, avant de partir on s’est pris dans les bras, tête contre tête et on n’a pas eu besoin de dire quoi que ce soit on est resté quelques secondes comme ça on s’est compris » conclu Bruno Fernandes.

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