Depuis son arrivée sur le banc de touche da seleçao das quinas en Septembre 2014, afin de remplacer Paulo Bento au poste de sélectionneur, beaucoup de choses on changés au sein de notre équipe Nationale.

Beaucoup l’ont pris pour un fou lorsqu’il a déclaré aux médias, à la suite du match nul contre l’Islande 1-1 qu’il ne rentrerait au Portugal que le 11 Juillet ou il y serait acclamé.

Combien d’entre vous, ou doit je plutôt dire d’entre nous, se sont moqués de lui à ce moment-là ? Combien l’ont pris pour un homme sénile avant l’heure ? Et l’on rejeté pensant qu’il serait certainement limogé à la fin de cet Euro ?  Qui s’annonçait comme un fiasco a l’issue la phase de groupes la plus atypique de l’histoire de notre sélection.

Ce qui est sûr, c’est qu’il rentrera bien le 11 Juillet prochain, et sera-t-il adulé ? Certainement, car peu importe le résultat de ce Dimanche, il a déjà égalé le meilleur parcours Portugais dans une phase finale de l’Euro, en atteignant la finale de la compétition comme Scolari en 2004.

Mais quel est le secret de sa réussite ?

Une chose est sure, et je pense que personne ne me dira le contraire, Fernando Santos n’as pas apporté ce zeste de magie a la sélection, ce n’est pas un football de rêve comme a su imposer par exemple Guardiola, non, le vrais changement du sélectionneur est surtout au niveau mental.

Il a transformé un groupe d’individualités en  un groupe collectif, uni et plein d’abnégation, en somme il a fait du Portugal une équipe.

Sont bien loin derrière, les temps ou le Portugal devait à tout pris compter sur des exploits personnels de joueurs comme Ronaldo, Quaresma ou Nani pour remporter ses matchs.

La preuve par Ronaldo.

 

Enormément critiqué depuis le début de cet Euro 2016, la star de l’équipe, Cristiano Ronaldo, est l’image même du changement inculqué par Fernando Santos.

Car là où la majorité des supporteurs voient un joueur en dessous de son niveau réel, moi je vois surtout un joueur différent, un joueur qui a laissé de côté son égo et son individualisme au service d’un collectif bien rodé.

Finit le temps où Ronaldo récupérait le ballon au milieu de terrain pour essayer de se débarrasser des défenseurs adverses.  Finit le temps ou la moitié des frappes du Portugal était signé CR7, en somme finit le temps de la "Ronaldo-dépendence" au sein de l’équipe Nationale…

Fernando Santos y a mis un terme et a laissé place à un Ronaldo différent, désormais au service du collectif.

 Il fait maintenant la différence dans ses déplacements, en  libérant de l’espace pour ses coéquipiers, en apportant son expérience, et sa culture de la gagne.

Sous l’ère de Fernando Santos, CR7 laisse maintenant la place, pour que d’autres joueurs puissent enfin briller et se révéler aux yeux du monde au service de notre pays : Renato Sanches, Joao Mario, Raphael Guerreiro en sont l’exemple même.

De plus il en a fait un vrai capitaine, comme on a pu le voir lors de la séance de tirs aux buts face à la Pologne ou CR7  a pris ses responsabilités  en poussant Joao Moutinho à prendre part à la séance de penaltys décisive pour la qualification.

 

Ce sélectionneur a faim de titres…

Alors oui, même si le jeu du Portugal n’est pas des plus flamboyants, il est surtout efficace, Fernando Santos a créé un vrai groupe, une vraie équipe qui a pour objectif de remporter  cet Euro 2016.

Et peu importe que ce ne soit pas du "joga bonito", pendant des années le Portugal à pratiqué un football flamboyant, ce qui lui a valu le surnom de Brésil Européen, mais au final ou sont les titres ?

Alors oui je m’accommode très bien du style Fernando Santos, au lieu de jouer bien et perdre, je préfère jouer mal et gagner, et je remercie Fernando Santos que je considère comme « o engenheiro » qui a permis au Portugal de se retrouver en finale de l’Euro et qui sait de le remporter.

BDS

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